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Dates des prochains conseils municipaux :

24 février

mars ou avril ?

19 mai

23 juin

22 septembre

24 novembre

15 décembre

À noter :

Les Conseils municipaux ont lieu à la mairie, salle André-Diégane Diouf (à 19 h).

Les conseils municipaux depuis 2020

enregistrés en vidéo et diffusés par la mairie

 

 

 

Conseil municipal du 16 décembre 2025 (publié  ici  en vidéo par la mairie)

 

C’est un  Conseil Municipal très technique, qui ne nécessite pas de débats importants.

Comme d’habitude, nous approuvons le compte rendu du Conseil précédent.

 

               2 - Puis, point 1, le contrat « grands projets Côte d’or » avec le département pour l’aménagement sportif et de loisirs des Cèdres est approuvé à l’unanimité.

 

                  3 - La présentation du rapport de la Splaad amène une question de notre part : page 17 du rapport, le résultat net est de - 1 million d’euros ; quelle est la signification d’un résultat net négatif qui s’aggrave ? Est-ce conjoncturel, ou le signe que l’activité de la SPLAAD diminue ? ». La réponse d’Isabelle Pasteur, première adjointe, est que cela est lié au fait que des travaux sont engagés mais que les recettes ne sont pas encore perçues au niveau de la Splaad.

 

           4 - Écoparc Dijon Bourgogne (chemin rural n° 37) : désaffectation partielle, engagement des formalités administratives préalables.

Après l’achèvement de la phase 1, située sur la commune de Saint-Apollinaire, la SPLAAD prépare désormais la phase 2, localisée au sud de la route métropolitaine M700, sur les territoires de Quetigny et de Saint-Apollinaire. Cette phase comprend notamment la restructuration complète de l’échangeur dit de Bois-Guillaume sur la M 700 et la réalisation d’une première tranche de travaux de voirie et réseaux divers (VRD), lesquels impactent le chemin rural n°37, dit « chemin du Bois de Pierre ».

Nous rappelons que dès le départ, nous n’étions pas favorables à ce projet, gourmand en terres arables et agricoles, et nous demandons quels sont les impacts sur les agriculteurs concernés. Réponse du Maire : « Aujourd’hui les agriculteurs cultivent ces terrains par le biais de conventions de baux ruraux, parfois précaires. Il n’y aura pas de rupture dans l’exploitation de ces terres, les travaux se font en relation avec les agriculteurs présents, même s’ils ne sont plus propriétaires des parcelles. Le projet d’Écoparc est un projet lancé il y a environ 20 ans, qui viendra progressivement jusqu’à Quetigny. Aujourd’hui, il est important de lancer l’urbanisation (la phase 2) puisque des entreprises ont montré leur intérêt à s’installer dans la zone, ce qui permettrait la création de nombreux emplois. »

Nous nous abstenons, compte tenu de notre position défavorable antérieure.

 

              5 et 6 - Mise à jour du règlement des terrasses installées sur le domaine public, site du Cap Vert, et mise à jour des tarifs des redevances d’occupation du domaine public.

Nous demandons pourquoi les tarifs sont différents en fonction de l’endroit :

- sur la Place Centrale, pour les terrasses plein air + 2,1 %, et pour les couvertes + 17,6 %

- dans les zones commerciales et artisanales à forte affluence, + 5 % pour les terrasses simples en plein air.

Réponse d’Isabelle Pasteur : la municipalité ne souhaite pas « assommer les commerçants de la place centrale », alors que sur la zone du Cap Vert, ce sont des grandes enseignes avec des chiffres d’ affaires plus conséquents.

 

              7 - Révisions des Autorisations de Programmes et Crédits de Paiements (AC-PC) qui concernent la requalification de la plaine Mendès-France, l’aménagement de la coulée verte, l'aménagement du site sportif et de loisir des Cèdres, des Études thermiques, et pour les Aiguisons la rénovation thermique du restaurant scolaire et d'autres travaux sur le groupe scolaire (délibération du CM du 23 septembre 2025). Nous remarquons que, concernant les Aiguisons, les études thermiques représentent 566 000 €, soit 1/7 du coût total, ce qui nous paraît beaucoup. La réponse de la première adjointe est que l’augmentation de l‘ampleur des travaux justifie l’augmentation des frais d’études.

                  8 - Décision modificative n°2 pour l’exercice 2025 – Budget principal

Adopté à l’unanimité.

                 9 - Ouverture des crédits d’investissement avant le vote du budget primitif 2026 qui aura lieu après les élections municipales.

Adopté à l’unanimité.

              10 - Subvention exceptionnelle à l’ASQ section escrime (1850 €) pour la mise en œuvre d’un projet de sport thérapeutique destiné aux femmes victimes de violences sexuelles.

Adopté à l’unanimité.

               11 - Mise à disposition d’agents communaux auprès du CCAS.

Adopté à l’unanimité.

               12 - Ville de Quetigny - Protection Sociale complémentaire - Risque santé.

Adopté à l’unanimité.

               13 - Modification du tableau des emplois.

Adopté à l’unanimité.

               14 - Compte rendu technique et financier de l’exploitation annuelle du Golf municipal pour l’année 2024.

Nous rappelons l’idée que nous avons d’ouvrir cet espace qui reste réservé à une petite minorité (malgré le tarif préférentiel réservé aux Quetignois  et l’initiation aux élèves de 5ème du collège) et qui pourrait devenir un parc ouvert à tous les habitants de la métropole.

               15 - Tarifs du Golf Municipal.

Adoptés à l’unanimité.

               16 - Convention de partenariat avec l’école de musique de Chevigny Saint Sauveur pour l’orchestre à vent.

Unanimité.

              

                Informations complémentaires : État récapitulatif des indemnités annuelles des élus :

Indemnités de fonction des élus municipaux au titre de l’année 2025 :

 

                                                                  Qualité                                         Montant annuel brut

 

                                                                  Maire                                           24 169,92€

                                                                  Adjoints au Maire                        9 865,20 €

                                                                  Conseiller délégué                      9 865,20 €

 

                                                      

 Le prochain Conseil Municipal (le dernier du mandat) aura lieu le 24 février 2026.

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Articles

Petite sélection d'articles de                      de Réinventons Quetigny : 

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L’accueil (trop ?) bienveillant

de la municipalité à Vatel 

Le 22 janvier, le maire de Quetigny invitait, salle de la Manivelle à la Parenthèse, les habitants des quartiers Atrias, Vieux village et Centre-ville à une réunion sur l’aménagement du terrain de l’ancienne ENITA (École Nationale d’Ingénieurs des Travaux Agricoles), cédé au premier groupe mondial de l’Enseignement du Management de l’Hôtellerie-Tourisme : Vatel...

S’y sont exprimés Rémi Hillaire, président de la S.A.R.L. Partim (représentant Vatel), Luc Lemarchand, architecte du projet, et Stefen Rul, directeur du développement d’Océanis - promotion immobilière.

La présentation du projet par l’architecte a montré un réel souci de respecter l’héritage  urbanistique de Quetigny et nos préoccupations d’aujourd’hui :
- utilisation de la pâte de verre de couleur, chère à l’architecte paysagiste et plasticien Bernard Lassus, et qui respecte l’identité de notre ville
- prise en compte des impératifs écologiques : nombreux arbres (dont la rangée de peupliers, conservée côté est), pas de gazon ras, végétation variée, tenant compte du réchauffement climatique, toitures végétalisées, revêtements de sols extérieurs poreux et drainants
- souci de l’harmonie des volumes (décrochements, voies pénétrantes séparées pour piétons et voitures)
- volonté de limiter les problèmes de circulation (soulignés par des personnes du quartier présentes à la réunion) grâce à une double entrée (côté avenue du 8 mai et côté boulevard Olivier de Serres).

Nous sommes beaucoup plus réservés sur la pertinence pédagogique, économique et sociale du projet, contrairement aux représentant·e·s de la majorité municipale, venu·e·s en nombre et qui n’ont certes pas été avares d’applaudissements (un conseiller municipal de la liste de droite de Monsieur Kencker a, lui aussi, exprimé sa satisfaction)...​

Lorsque nous avons regretté à nouveau que la vente du terrain, après de coûteux travaux (de désamiantage et de déconstruction) payés par la commune (avec une aide du « fonds vert » des ministères de l’Aménagement du Territoire et de la Transition écologique) se fasse au bénéfice d’une entreprise privée et non d’un service public, le maire a répété qu’il n’aurait pas été contre un investissement de l’État, mais que celui-ci n’a rien proposé...

Vatel ouvrira un hôtel d’application 4 étoiles de 50 chambres et un restaurant pédagogique (si nous avons bien compris, un « food court », aire de restauration proposant plusieurs types de plats que l’on va retirer à différents comptoirs avec un plateau), et Vatel s’engage à ne pas faire de concurrence déloyale aux artisans et hôteliers de la ville.
Sur les 30 millions d’euros d’investissement, les deux tiers sont à la charge de Vatel. Une partie du terrain (côté sud-est) est réservée à des logements (ce qui permet d’alléger les dépenses de la commune). La première rentrée est prévue en septembre 2027, pour 150 élèves sortant du collège, et il devrait y en avoir 450 en 2030. 

À certaines questions des riverains sur les risques de prolifération automobile dans un quartier déjà engorgé, les intervenants ont répondu (sans toujours convaincre) qu’« entre 16 et 20 ans on n’a pas de voiture », et que le tram a été un élément déterminant du choix du site par Vatel. 


Au cœur des débats, Monsieur Hillaire s’est longuement exprimé, avec enthousiasme et une indéniable force de persuasion, sur l’apport de ce « campus » à notre ville. Il a souligné que le site quetignois était le principal — et donc celui de Dijon (rue Sully, dédié à des formations de reconversion pour un public de 20 à 40 ans), secondaire ? —, que l’identité de Vatel était forte, avec un uniforme pour les élèves, qui « portent fièrement le titre de Vatéliens » — pour les comparer aux polytechniciens, aux centraliens, aux normaliens ? —, et qu’étudier à Vatel « les formera à l’excellence ». Une brochure en papier glacé circulait dans le public, présentant de jeunes étudiant·e·s de Vatel, souriant·e·s et bien  propres sur elles-et-eux,  à travers le monde (Los Angeles, Buenos Aires, Abidjan, Moscou, Singapour...), censé·e·s contribuer au rayonnement de Vatel et de la France...

Nous avons posé quelques questions, dont une sur le coût des études. Il nous a été répondu qu’elles seraient gratuites pour les "Vatéliens", car financées par les « partenaires » de Vatel... Un peu interloqué·e·s par cette sidérante philanthropie, nous avons finalement compris ce qui ne nous a jamais été dit clairement dans cette séance de "public relations"... Il y a deux sortes d’écoles Vatel :

​- les "Vatel Business Schools", qui forment des managers (niveau Bachelor et MBA) dans 54 écoles de 31 pays, avec des frais d'inscription très élevés. En France, ces écoles proposent aussi des formations en alternance qui permettent de rémunérer les étudiants. Ce sont ces écoles qui jouiraient de l'excellente réputation dont Vatel se vante *. 

- les "Vatel Academies" comme la « nôtre » (présentée par les intervenants comme « le 55ème campus », qui formera des employés (cuisiniers, serveurs, pâtissiers...), dont la première vient d'ouvrir à Lyon (en septembre 2024), et dont les revenus sont assurés par les organismes de formation professionnelle, les OPCO (« opérateurs de compétences ») ; ceux-ci récoltent les cotisations obligatoires des entreprises pour la formation professionnelle. L’École Vatel, sur Quetigny, sera donc un des CFA privés (centre de formation des apprentis) du niveau du secondaire dont la rentabilité est la plus forte : 19,3 % en 2021 en moyenne (rapport de France Compétences).

Vatel Quetigny gagnera donc sur tous les tableaux : un terrain très peu cher (1, 57 million d'€ H.T. pour une surface de 16 012 m2), un aménagement de plus de 1,7 million d'€ gratuit (car financé par la Commune) et un taux de rentabilité élevé. En matière de défense de l’enseignement public et de gestion des finances communales, on peut faire mieux !

Le flou a été entretenu tout au long de la soirée... C’est dommage, car Vatel n'a aucune expérience dans ce type de formation ! Pour ce qui est du niveau d’études, une  comparaison pertinente serait, non pas le Bachelor « hôtellerie et tourisme » de l’école Vatel de Paris (XVIIème) par exemple, mais le centre AFPA de Chevigny-Saint-Sauveur, ce qui n’a évidemment rien de déshonorant, mais qui aurait dû être précisé d’emblée !


Souhaitons, en tout cas, que les futurs élèves de Vatel-Quetigny bénéficient d’un enseignement de qualité, et que le souvenir du grand et prestigieux François Vatel, pâtissier-traiteur, intendant et maître d’hôtel du Grand Condé au château de Vaux-le-Vicomte, les inspire... sans toutefois pousser la passion de leur métier jusqu’à l’imiter, puisque cet illustre éponyme est surtout connu pour s’être fait une sorte de hara-kiri (à la mode du Grand Siècle, avec une épée), se jugeant déshonoré : sa commande de poisson pour des centaines de convives au déjeuner du 24 avril 1671 n'était pas arrivée à l'heure prévue !

 

* N’oublions pas, cependant, qu’elles ont été « épinglées » par la presse à plusieurs reprises. Ainsi, Mediacités a révélé que les étudiant·e·s sont « exploité·e·s » par Vatel : soumis·es à des droits d’inscription très élevés, iels sont formé·e·s certes par des enseignants, mais aussi par des élèves des classes supérieures, censé·e·s « transmettre » leur savoir récemment acquis, et travaillent dans les établissements du groupe (une semaine sur deux) sans être rémunérés, alors que le coût de la formation est déjà très élevé !

Et une publication à laquelle nous faisons rarement référence, le Figaro–étudiant (!) nous apprend qu’en mars 2023, sur le site de Paris, les étudiants en troisième année de management hôtelier ont refusé d'assister au cours de cuisine, dénonçant les comportements de certains professeurs s'apparentant à du « harcèlement sexuel et moral »... Vatel n'est pas un Empire mirifique !

Article paru dans le numéro 33  (février 2025)  de la Lettre de Réinventons Quetigny

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Comme un arbre dans la ville

Au Conseil municipal du 27 juin 2023, nous avons subi l’attaque en règle d’une élue de la liste de Monsieur Kencker, Madame Combelonge, qui a reproché à Réinventons Quetigny ses critiques permanentes sur la Place Centrale, affirmant que nous étions les seuls à mettre en cause les choix d’urbanisme de la Mairie ; elle nous a demandé de « proposer des idées utiles » pour dynamiser cette place, préoccupation affichée par Monsieur le Maire.

Chiche !  Évidemment, impossible de la dynamiter, compte tenu des très lourds investissements de ces dernières années qui obèrent notre budget, disions-nous ce soir-là avec un humour... sans doute un peu trop « explosif » !

Mais on peut encore agir, sans dépenses excessives, et avec plus d’efficacité qu’en proposant (comme le fait la majorité) de simples changements dans les dates des marchés... qui s’avèrent, quels que soient les jours et les formules, de moins en moins achalandés.

D'ailleurs, nous l'avons déjà fait !

Nous avions suggéré (au Conseil municipal du 14 mars 2023) de créer, le long de la brasserie Quetign’Eat et vers le parking Est, un pan incliné destiné aux personnes à mobilité réduite, au lieu de les contraindre à faire tout le tour de la place pour se mettre à niveau. Contrairement à ce que nous avait répondu Monsieur le Maire, c’est possible, à condition de ménager un ou deux paliers de repos, prévus par la loi.

Nous regrettons qu'il n'ait pas été prévu de façade végétalisée pour ce nouveau restaurant qui "jure", selon nous, avec le style du reste de la place. Pourquoi ne pas profiter de ces travaux pour le "verdir" (sur le mur sud, face à Casino, et si possible également sur la paroi est), ce qui l'intégrerait mieux au paysage urbain ?

De même, il serait peu coûteux de rétablir, au terminus du tram, des pans inclinés pour l’accès au quai "départ" et pour la descente du quai "arrivée", dont les personnes à mobilité réduite ont été privées par deux marches au nord et une marche au sud, juste pour souligner la continuité d’une "belle" ligne droite prolongeant la bordure piétonne de la rue Pasteur... En bénéficieraient aussi étudiant·e·s à valises, personnes avec poussettes, client·e·s des commerces avec leurs caddies...

Nous attendons toujours, avec une impatience non dissimulée — mais apparemment, c’est pour bientôt — la construction de toilettes publiques (dont nous avons demandé la gratuité) à proximité de l’arrêt du tram. Nous avons souhaité aussi dans notre  Lettre  d'avril 2022  la réimplantation d'une colonne Morris.

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Rappelons en outre que nous avons chaleureusement approuvé le 13 décembre dernier la cession (pour une somme raisonnable) aux occupants du rez-de-chaussée des immeubles du sud de la place, heureusement beaucoup plus épargné par le béton) des petites terrasses végétalisées qui ont été privatisées de facto au cours du temps.

Le 14 mars, nous avons précisé notre position sur les problèmes liés à la consommation d’énergie des nouveaux immeubles : « puisqu’il a été décidé de tant construire, on aurait attendu un peu plus d’innovation dans le domaine de l’énergie » : le futur immeuble "à énergie positive" prévu à la place de l’ancienne Poste, qui tarde d’ailleurs à sortir de terre, fera figure d’exception.

Nous nous étonnons aussi, en cet été 2023, que les familles et les ados ne soient pas renseigné·e·s par une plaque sur la potabilité ou non de l'eau à proximité de la statue  La marche du Temps... Si elle est potable, n'y aurait-il pas là des économies à réaliser ? si elle ne l'est pas (par exemple si elle est recyclée plusieurs fois dans les jets d'eau), il faudrait prévenir les usagers.

Un petit bassin, au centre de la place (vers l'actuelle pharmacie), où viendraient boire quelques oiseaux qui ne peuvent le faire dans les jets d'eau, lui donnerait un peu de vie et de gaieté (c'est une dame rencontrée lorsque nous prenions des photos qui nous a fait cette suggestion, qu'elle avait soumise à la mairie sans succès) ; il faudrait bien sûr un entretien quotidien contre le moustique tigre.

Soulignons enfin que nous étions loin d’être les seuls à critiquer les choix de la mairie, quand il en était encore temps. En témoigne notre enquête du printemps 2019 auprès des habitants de Quetigny, dont vous pouvez retrouver ici le bilan.

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(photo Pascal Oudot)

Dans la droite ligne des propositions que nous avons faites ou approuvées,  voici de nouvelles suggestions, certes un peu plus coûteuses, mais réalistes, durables et fondées sur de solides travaux d’urbanistes et d’agronomes, pour éviter que la place, aujourd’hui « îlot de chaleur urbain » (dans sa partie nord), se transforme en fournaise en subissant l’inéluctable réchauffement climatique. Elles tiennent compte de publications récentes d’urbanistes, de forestiers et d’agronomes, coordonnés par le programme Cooltrees de l’INRAE sur le verdissement des centres villes.

Ces spécialistes s’accordent sur la nécessité de planter sur des surfaces étendues des arbres feuillus à ombre portée dense et large (ex. platanes, tilleuls, chênes pédonculés), atteignant à l’âge adulte des hauteurs respectables (⩾ 10 m., parfois bien davantage).

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Tout en gardant la plupart des dalles de béton (dont certaines ont déjà été temporairement déplacées lors de menus travaux), on pourrait creuser de nouvelles cavités élargies et profondes pour y enraciner des arbres, disposés sur l’ensemble de la place, dans une terre adaptée aux essences choisies, riche, consistante, fraîche et calcaire, gage de bonne croissance .

Les travaux de l'INRAE le démontrent : en ville, les grands arbres ont de très nombreux avantages (climatisation, production d’oxygène, stockage de carbone, limitation de l’érosion et des inondations, biodiversité). Plus le volume de leur houppier est important, plus il absorbe l’énergie du soleil, et plus il a un pouvoir réfléchissant. Un tilleul de 9 m de haut et de 6 m de diamètre taillé "en tête de chat" (comme, ci-contre, les arbres ainsi émondés à Lunéville) évapore plus de 2,6 m³ / h d’eau lors d’un premier jour de canicule, d’où un effet rafraîchissant immédiat (environ 7 ° C de moins qu’en l’absence de protection par le feuillage !). L’impact de la végétation arborée est impressionnant : + 10 % de couverture foliaire par les arbres => - 1 ° C de la température de l’air... De plus, la réverbération des dalles étant limitée par l’ombre, elles ne joueront plus le rôle de "poêle à frire" qui leur est dévolu aujourd’hui.

On repaverait ensuite, en laissant suffisamment de place autour des troncs pour la pousse des arbres...

Peut-on craindre qu’il y ait un jour trop d’arbres ? Non ! Si leur densité s’avère trop forte au bout de quelques décennies, on pourra les "dédensifier" (voir ci-contre la place de Bretagne à Rennes), ce qui permettra de multiplier la couverture foliaire de chaque arbre par 2 ou 3, en augmentant la surface disponible au sol !

Le choix, sur le parking de Casino, d’une « barre » d’arbrisseaux d’essences diverses, dont des espèces d'érables (acer) et des chênes quercus myrsinifolia (toujours verts, mais procurant peu d’ombre) et qu’il a fallu protéger – pour quelques années sans doute – par une clôture, ne nous convainc pas. Et la  plantation, en haut des marches, sur deux rangs seulement et tous les 8 m. environ (voir plus haut la photo "Après"), de chênes quercus risophylla du Mexique (qu’on nous dit destinés à atteindre une quinzaine de mètres, mais au houppier peu fourni) entre les dalles de béton, ne suffira pas à ombrager la place... sans parler des « bacs à arbres » en acier corten (d’apparence rouillé) posés sur certaines dalles, comble de l’aberration !

 

Franchement, les arguments donnés par Rémi Détang en 2019 pour justifier ce choix (« commerces pas ou peu visibles en raison d'une végétation qui constituait une barrière naturelle », avec pour objectif ultime — et manqué — une attractivité permettant d’éviter de « passer sous la barre des 10 000 habitants ») vous paraît-il convaincant ? Ce n’était, en tout cas, pas l’avis des habitants lors d’une réunion de quartier la même année... Les commerces ne sont-ils pas plus attractifs, aux beaux jours, lorsqu’on peut y accéder en marchant à l’ombre ? En hiver, lorsqu’on n’a plus besoin de rafraîchir la place et qu’on apprécie une certaine luminosité, les arbres se sont dégarnis et les commerces redeviennent visibles de loin !

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Enfin, cette proposition serait-elle trop coûteuse ? Nous ne le pensons pas, surtout si on la met en parallèle avec l'argent déjà dépensé pour le Cœur de ville, et nous invitons tous les Quetignois, y compris les membres du Conseil municipal, à y réfléchir et à donner leurs avis.

 

https://www.reinventonsquetigny.com/_files/ugd/f33f2f_8eabcee98fbe4a6e8a8cc4859eb2015a.pdf

(synthèse des résultats de notre enquête de 2019 auprès des citoyen·ne·s sur la Place Centrale, sur notre ancienne lettre, Autrement)

http://g.a.quetigny.free.fr/actu.htm#plcentr

(pdf de l'ensemble des réponses obtenues à ce même questionnaire, consultable sur notre ancien site Gauche alternative de Quetigny)

https://www.jardinsdefrance.org/wp-content/uploads/jdf-medias/files/Article%201.pdf

(comment l’arbre, autrefois négligé en ville, devient une composante de l’urbanisme)

https://www.youtube.com/watch?v=Z8tRa8akafA

(courte vidéo de l’INRAE sur "les arbres, ces climatiseurs des villes") 

 

https://www6.inrae.fr/cooltrees/content/download/3524/34166/version/2/file/COOLTREES_Numerique_Pages.pdf

(résultats détaillés d’une étude scientifique de l’INRAE sur l’impact des arbres en ville)

https://www.cerema.fr/fr/actualites/amenager-arbres-concevoir-choisir-entretenir-informer-retour

(le CEREMA conseille les communes face au changement climatique et les conseille sur les arbres pourvoyeurs d'ombre)

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i16019567/maxime-le-forestier-comme-un-arbre  [avec Alain Le DOUARIN et Patrice CARATINI]

(chanson de Maxime Le Forestier et Jean-Pierre Kernoa, 1972... parce qu'elle nous a donné notre titre, et parce qu'on l'aime !)

Article paru dans le numéro 26 (octobre 2023)  de la Lettre de Réinventons Quetigny

Le forum Palestine

à Quetigny

Un moment important à Quetigny ce 23 mars : le deuxième Forum citoyen pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, organisé par le Collectif départemental du même nom.

 

Après le succès du premier Forum tenu à la Maison-phare de la Fontaine d’Ouche en janvier, il fallait faire au moins aussi bien. Ce fut largement mieux en termes d’affluence : près de 400 participant·e·s (dont de nombreux jeunes) ont réfléchi, dialogué et manifesté leur solidarité avec le peuple palestinien massacré dans la bande de Gaza. Quant au contenu, il a été d’un très haut niveau de qualité.

 

L’ouverture du Forum par la première adjointe Isabelle Pasteur,

représentant le Maire de Quetigny indisponible, a été particulièrement appréciée. Dans la belle salle Mendès-France que la Mairie avait gracieusement mise à la disposition du Collectif, son intervention a témoigné de l’engagement de la commune en faveur de la justice et de la paix, en continuité avec le vœu — voté à l’unanimité — du Conseil municipal et avec le rassemblement de la Place Centrale en novembre dernier.

 

La première table ronde a réuni :

  Clothilde MRAFFKO, journaliste indépendante pour le journal Le Monde ; elle a insisté sur l’interdiction absolue, imposée par Israël, pour la presse internationale,  d’entrer dans la Bande de Gaza. Journaliste « sans terrain », elle doit donc travailler par téléphone ou par internet, ce qui est peu pratique, déshumanise les rapports, et permet en outre le repérage... et donc le ciblage, avec risque d’assassinat, de ses correspondants, soumis également aux coupures et aux bombardements ; il en résulte une information tronquée, déséquilibrée, désincarnée, au détriment des Palestinien·ne·s.

 

ce médecin militaire, spécialiste de médecine d’urgence et de catastrophe, revient d’une mission de 16 jours dans les hôpitaux de Khan Younès, Rafah et Gaza qui ont été pour lui des plus durs de ses 30 années d’expérience : les blessures infectées, les amputations à vif, les évacuations impossibles de gens qu’on laisse mourir au sol, l’impuissance, l’exténuation des soignants… Une population déplacée, traitée pire que du bétail, exténuée, errante, dénutrie, vivant dans la rue, sans eau, sans hygiène, harcelée par les drones tournant nuit et jour. Pour lui, Israël est sorti des rails de l’humanité ; des actes forts et des sanctions sont plus qu’urgentes.

 

Les échanges suivant cette  table ronde ont permis l’intervention du public et aux experts de préciser leur point de vue :

• pour Raphaël PITTI, il y a pire que de tuer un homme, c’est lui enlever sa dignité. On peut encore faire bouger les lignes...

• pour C. MRAFFKO, c’est la société gazaouie tout entière qui est détruite, sans espoir ni  perspective politique ; l’opération du 7 octobre a été pensée pour faire peur et tuer ; la communauté internationale a trop laissé tomber la question palestinienne pour pouvoir proposer  quelque chose aujourd’hui ;  la société israélienne reste globalement  dans la vengeance génocidaire ; la solution  « à deux états » est hypocrite, permettant  de ne pas penser la suite.  

• pour S. LATTE ABDALLAH, une des clés se trouve aux Etats-Unis. D’ici l’élection de novembre, rien à attendre, et le choix entre le sénile Biden (« Genocide Joe ») et le démagogue Trump est terrible. Le Hamas n’est pas éradiqué et Israël n’est pas prêt à l’autodétermination des Palestiniens. Ce qui s’est vraiment passé le 7 octobre reste à écrire. Les victimes israéliennes sont beaucoup plus nombreuses que les chiffres officiels. Israël n’est pas une démocratie, mais cela reste inaudible en Occident. Les intrications économiques États-Unis / pays arabes sont telles que la question palestinienne ne peut émerger.

 

La pause, vers 17 heures, permit de se procurer divers produits palestiniens, des tracts d’information sur la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) et sur la formation prévue le 25 mai, de nombreux livres et brochures, et aussi de présenter le Collectif local….

 

Stéphanie LATTE ABDALLAH, directrice de recherches au CNRS et à l’EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales), historienne et politiste, spécialiste du Proche-Orient, a apporté l’indispensable dimension académique à l’événement ; elle a souligné l’importance de la question des prisonniers « de sécurité »  en Palestine occupée qui a sans doute motivé, en partie, l’attaque du 7 octobre, tant ils sont nombreux (entre 5 et 10 000), maltraités, humiliés voire torturés, et détenus, pour plus de la moitié d’entre eux, sans jugement, sous un régime illégal d’exception ; 40 % des hommes palestiniens sont passés par la prison. Tout acte de politisation est considéré comme un délit terroriste. Politiquement, les forces sont affaiblies, très divisées entre elles et en leur sein.

•  Le docteur Raphaël PITTI (en visioconférence, remplaçant le Dr ALBARQAWI) a considérablement ému l’assistance quand il a décrit la situation de chaos total,  désespérante de misère  et de souffrances ;

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À partir de 18 h 30, après une conférence de presse, boudée comme d’habitude par les « grands » médias locaux, place a été laissée à trois membres de la délégation de parlementaires français qui s’est rendue à Gaza début février.

 

Éric COQUEREL, député LFI – NUPES de Seine St Denis, en a été la cheville ouvrière au niveau parlementaire, tandis que Salah HAMMOURI et Hala Abou HASSIRA, ambassadrice de Palestine en France, ont permis sa réalisation grâce à leurs réseaux respectifs (Urgence Palestine et diplomatie). Visite très symbolique puisqu’aucun représentant officiel n’était entré dans la Bande Gaza depuis le 7 octobre. La rencontre avec l’UNWRA (agence de l’ONU en charge des réfugiés palestiniens) et avec plusieurs médecins et humanitaires permet de penser que la famine est voulue et organisée, qu’il ne s’agit nullement d’en finir avec le Hamas mais plutôt avec le peuple palestinien, et que le génocide est largement commencé, tandis qu’aucune perspective politique n’est avancée.

Akli MELLOULI, sénateur « Les Écologistes » remarque que le mot « Palestinien » est nouveau au Sénat ! Le double standard est évident par rapport aux Ukrainiens ou aux Arméniens... La France n’est plus crédible tant elle est suiviste par rapport aux États-Unis. Elle ne livrerait pas d’armes, mais seulement des pièces défensives pour le « dôme de fer ». Le conflit n’est pas une guerre de religion, il n’y a que des intérêts en jeu.

Marius ESPOSITO, attaché parlementaire « Les écologistes », affirme que les murs finissent par tomber sous les coups de la volonté populaire. Face au génocide, on a une épidémie d’indifférence. Nous devons augmenter la pression populaire.

 

Les échanges et questions ont porté sur :

• Faut-il une puissance armée tierce pour parvenir à la paix ? Qui délogera les colons fanatiques armés ?

• Les droites  et  extrême droites  ont  repris  le  discours  du  conflit  de  civilisation  entre le bien et le mal  sur fond  de racisme antimusulman. Il nous faut ébranler les consciences, faire évoluer le rapport de forces. Le Hamas n’est pas Daesh, quelles que soient les horreurs dont il est responsable.  Il y a  un état colonisateur — qui ira au bout du génocide — et un peuple colonisé.

Le « terrorisme » et l’antisémitisme sont instrumentalisés. Nous devons relancer le boycott des produits israéliens.

• Il faut voir nos objectifs communs : le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, la solidarité internationale ; nous sommes les humanistes universalistes car nous pleurons tous les morts ; n’oublions pas Jérusalem-Est et les chrétiens de Palestine.

• Pourquoi pas de sanctions contre Israël comme contre la Russie ?  Et les J.O. ?  Va-t-on admettre le drapeau d’Israël  à la cérémonie d’ouverture ?

• Pourquoi la Cour pénale internationale ne peut pas entrer à Gaza ? Et les journalistes occidentaux ?

• Il y aura aux J. O. une délégation palestinienne, qu’Éric COQUEREL accueillera dans sa circonscription ; la pression populaire est très forte aux États-Unis et forcera Israël à bouger, d’autant que la situation économique est très mauvaise en Israël comme dans les pays arabes. On est dans le 3ème âge du capitalisme qui nous emmène de nouveau à la catastrophe. Israël est une théocratie avec des plusieurs nationalités. Les Palestiniens ont droit à un État, idée qui ne doit pas être abandonnée au profit de l’égalité des droits.

 

Laissons la parole à une participante pour conclure : «  C’est là qu’on s’aperçoit qu’il y a encore beaucoup à apprendre »…

 

 

Article paru dans le numéro 29 (avril 2024)  de la Lettre de Réinventons Quetigny

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• Les peuples ne s’opposent pas naturellement entre eux, même quand ils ont des religions différentes, comme les Berbères dont certains étaient musulmans et d’autres Juifs.

• Le bilan carbone à Gaza est catastrophique : 280 000 tonnes de CO2 en 2 mois, l’eau et les sols dont dramatiquement pollués.

• Rabin est un des rares dirigeants d’Israël qui a compris que seule la paix permettrait de garantir la sécurité

 

Questions inépuisables devant un auditoire passionné qu’il convenait cependant de... ne pas (trop) épuiser. La fin du Ramadan pour certain·e·s, la faim tout court pour d’autres, fit que tout le monde se retrouva à poursuivre les discussions autour de quelques spécialités traditionnelles judicieusement apportées par des membres du Collectif.

 

Le jeu des citations

Miaou à tous !

Pour ces vacances, je t’invite à découvrir le  « jeu des citations »,

qui peut se pratiquer seul ou à plusieurs…

 Je te propose, pour chacune, 3 noms ; à toi de découvrir  leur véritable auteur 

(indice : tu peux consulter  la liste des personnalités préférées

des Français…).

BONNES VACANCES !                                                                                                                                                       ZOÉ

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  • 1)  «  L’humour a non seulement quelque chose de libérateur, mais encore quelque chose de sublime et d’élevé ».
                       A)  Pierre Desproges                              B)  Sigmund Freud                                C)  François Hollande

     

  • 2)  « L’architecte d’aujourd’hui n’a pas de fleur à sa bétonnière ». 

                         A)  Martin Bouygues                              B)  Rémi Détang                                     C)  Jacques Prévert

  • 3)  « Mon amour est une banque, j’ai le cœur à découvert » .

                         A)  Wilhem Justus                                   B)  Brigitte Macron                                 C)  Soprano

  • 4)  « C’est ma fille qui m’a fait père ».         

                         A)  François  Mitterrand                        B)  Omar Sy                                             C)  Zeus

  • 5)  « Il n’y a qu’en France qu’on fait des manifs qui ne servent à rien ».

                         A)  Gérald Darmanin                             B)  Louis XVI                                             C)  Michel Sardou

  • 6)  « Rien n’est bon ni mauvais en soi, tout dépend ce que l’on en pense”.

                         A)  René Descartes                                B)  Vladimir Poutine                               C)  William Shakespeare

         

  • 7)  «  On ira où tu voudras »

                         A)  Éric Ciotti                                           B)  Joe Dassin                                          C)  Didier Deschamps

  • 8)  «  Il y a beaucoup de pays où l’éducation et la culture rendent impossible l’expression du désir féminin ».

                         A)  Colette                                               B)  Geneviève de Fontenay                   C)  Sophie Marceau

  • 9)  «  J'ai une mémoire admirable, j'oublie tout ».
                       A)  Alphonse Allais                                B)  François Rebsamen                         C)  Florent Pagny

     

  • 10)  « La souffrance, c'est très rassurant, ça n'arrive qu'aux vivants ». 

                         A)  Jean Rostand                                   B)  Ebrahim Raïssi                                   C)  Renaud

  • 11)  «  Mon père est algérien, fier de qui il est et je suis fier que mon père soit algérien ».

                         A)  Albert Camus                                   B)  Éric Zemmour                                    C) Zinédine Zidane

  • 12)  « On n'est pas là pour se faire engueuler ».         

                         A)  Philippe Etchebest                          B)  Jean-Luc Mélenchon                         C)  Boris Vian

  • 13)  « Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux ».

                         A)  Karl Marx                                          B)  Patrick Pouyanné                              C)  Haroun Tazieff

  • 14)  « Ainsi nous pensons que 8 milliards d’humains peuvent ensemble bâtir un monde meilleur ».

                         A)  Emmanuel Macron                          B)  Optical Center                                    C)  Élisée Reclus

         

  • 15)  «  Un symbole est  pour moi l’expression sensible d’une expérience intérieure intensément vécue »

                         A)  Carl Gustav Jung                              B)  Louis Pasteur                                      C)  Donald Trump

  • 16)  «  On n’enseigne pas ce que l’on sait mais ce que l’on est ».

                         A)  Jean Jaurès                                        B)  Pap Ndiaye                                         C)  Pablo Picasso

  • 17)  «  Les enfants, c’est très intelligent vous savez, bien plus que les dauphins »

                         A)  Jacques-Yves Cousteau                  B)  E.T. the Extra-Terrestrial                   C)  Florence Foresti

  • 18)  «  Tout a bien un prix, ou bien une dignité ».

                         A)  Emmanuel Kant                               B)  Stéphane Plaza                                  C)  Socrate

  

  • 19)  «  Même sans espoir, la lutte  est encore un espoir ».
                       A)  Nathalie Arthaud             
               B)  Kylian Mbappé                              C)  Romain Rolland                                        

  • 20)  « T'échappes à la police, pas aux statistiques ».                                                                                                                                      A)  Olivier Dussopt                            B)  Jean-Jacques Goldman                C)  Cédric Villani                     

  • 21)  « Le grand obstacle à la réussite  est  l’autocensure ». 

                        A)  Nelson Mandela                           B)  Michel Onfray                               C)  Thomas Pesquet

 

et tous les samedis à 15 h place Darcy :

Rassemblement pour la Palestine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Éditeur : Réinventons Quetigny (rquetigny@gmail.com- Directeur de la publication : Gérard Déclas - Hébergeur: Wix.com

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